Divers

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    Oyez Oyez !

    Gros changement sur le site, des images apparaissent aléatoirement en entête ! Truc de OUF (comme disent les jeunes) !

    Mais attention, quelques images surprises sont cachées… Je ne vous en dis pas plus, les âmes sensibles pourraient être choquées…

    En tout cas, surtout, ne cliquez pas sur l’image ! Les conséquences pourraient être graves.

    Et non, il n’est pas prévu de permettre au site de s’étendre en largeur sur tout l’écran. Et ceux qui ont un petit écran ? Y avez vous pensé ? Non, bien sûr ! Au nom de l’égalité entre mes lecteurs je ne peux pas me permettre de faire cela, désolé.

      Un truc sympa qu’on faisait du temps où les appareils photos jetables étaient courants (mais je pense que ça se trouve encore, je ne suis pas si vieux :-p) : on allait dans le bureau de tabac du coin et on demandait à récupérer les carcasses. Ils étaient bien content de s’en débarrasser !

      DSC07982

      Vieilles carcasses attendant leur deuxième vie

       

      Et là tout le monde se dit : Damned, mais qu’est-ce qu’on peut bien en faire ?? Des tasers ! Oui monsieur, farpaitement ! Des tasers ! Et pour pas un rond !

       ATTENTION : l’électricité c’est dangereux, et là on va parler de tensions élevées, donc en vrai ne testez pas ça sur vos amis ;-)

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        Après avoir installé notre chaine de cross-compilation, on est capable de compiler un programme. On veut maintenant le charger dans la mémoire flash et le lancer sur le LPC1768.

        Pour cela on va utiliser OpenOCD, que vous devriez avoir installé si vous avez suivi le premier article.

        Branchez votre programmateur JTAG (j’utilise l’USB-ARM-TINY de olimex, pas cher !) à votre platine (j’utilise une BlueBoard, pas chère !) et au PC, et alimentez la platine (via un autre port USB par exemple).

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          Voici un petit script matlab pour faire une regression linéaire sur un ensemble de points.

          • Exemple 1 :

          Dans l’exemple ci-dessous, on veut mesurer une tension (pour faire un voltmètre, garder un oeil sur la tension d’une batterie, …). On veut, à partir d’une valeur renvoyée par un convertisseur analogique/numérique, retrouver la tension en entrée.

          On fait tout d’abord un relevé en fixant une tension en entrée et en notant la valeur ADC mesurée. J’obtiens les valeurs suivantes dans mon cas (il s’agit de valeurs réelles !) :

          1
          2
          y=[6.39, 7.59, 8.585, 9.3, 9.88, 11.14, 11.785]'; %valeurs en V lues à l'oscillo
          x=[265, 317, 359, 391, 416, 468, 496]'; %valeurs correspondantes issues de l'ADC

          En traçant les données, on obtient la figure suivante :

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            Le LPC1768 est un microcontrôleur de course, avec un nombre incroyable de périphériques (Ethernet, usb2.0, I2C, SPI, UART, CAN, PWM, ADC, DAC, …).

            Datasheet ici, et User Manual ici (840pages, oui oui, il y a de quoi faire !).

            Voici un script qui va vous permettre de compiler votre propre toolchain pour programmer sur ce microcontrôleur. Pour info, j’utilise Ubuntu 10.10.

            Copiez ce script dans votre dossier HOME par exemple, renommez le en « install_cortexMX.sh » et lancez-le (chmod +x install_cortexMX.sh, puis ./install_cortexMX.sh).

            Il va installer les paquets nécessaires, cloner un dépot git qui contient les scripts qui vont bien, adapter légèrement ces scripts, lancer la compilation de la toolchain, et enfin télécharger et compiler openOCD à partir des sources.

            Au final dans votre dossier HOME vous aurez un dossier « tmp_cortexMX_install » qui contient le clone modifié du dépot GIT, et un dossier « cortexMx » avec tous les outils. Le chemin vers les fichiers exécutables est rajouté dans votre PATH.

            Pour vérifier que tout est en place, voici un hello_world pour faire clignoter des LEDs. tapez « make » et si tout va bien vous aurez un fichier binaire à transférer au LPC1768 via openOCD + un programmateur JTAG par exemple (fichier de config pour openocd dans le zip).

            Suite au prochain épisode !

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              Tuto pour miniaturiser une antenne 2.4GHz du commerce. C’est une fréquence très utilisée, par exemple pour le Wifi, Bluetooth, Zigbee, ou pour les radiocommandes de modélisme récentes. Vous pouvez vous procurer cette antenne un peu partout (genre , (c’est celle utilisée ici) ou encore ).

              L'antenne avant et après la modification !

              Tout d’abord, il faut découper le plastique de l’antenne à grands coups de cutter et de pince coupante. Attention : ne pas couper l’antenne, ne pas se couper le doigt, ne pas inhaler, peut produire de petits éléments susceptibles d’être avalés, ne pas laisser à portée des enfants, ne pas vaporiser sur un corps incandescent.

              Il s’agit d’une antenne quart-d’onde, c’est-à-dire que la longueur de l’antenne vaut le quart de la longueur d’onde. Pour une fréquence de 2.4GHz, la longueur d’onde est de 3e8/2.4GHz=0.125m. Donc la longueur doit être de 0.125/4, soit 3.125cm.

              MAIS si la vitesse de propagation d’une onde électromagnétique dans un câble électrique est à quelques pouillèmes près la même que dans l’air ou dans le vide, avec le plastique autour cette vitesse est modifiée.

              DONC si vous mesurez le fil de l’antenne après avoir enlevé le plastique vous vous apercevrez qu’il mesure légèrement moins que les 3.125cm (la partie de l’antenne avec un gros diamètre est le plan de masse. Il faut mesurer juste le fil fin). Donc si vous utilisez l’antenne nue directement, les performances seront dégradées car sans le plastique elle n’est plus adaptée aux 2.4GHz.

              D’OU l’astuce : souder un morceau de fil (un bout de patte de résistance par exemple) pour rallonger l’antenne et avoir un brin mesurant 3.125cm. Vous pouvez voir cette rallonge sur la photo ci-dessous :

              Cool n’est-ce pas ?

              La centrale inertielle Razor IMU est une centrale intégrant Gyro, Accéléro et Magnétomètres suivant les trois axes . Elle comporte un microcontrôleur Atmega328 (compatible Arduino). Des programmes ont d’ailleurs été développés pour la transformer en AHRS (Attitude and Heading Reference System).

              Elle constitue une solution a bas coût (95 euros chez Sparkfun) et de faibles dimensions. Et c’est open-source.

              Voila mes manipulations, pas-à-pas, pour prendre en main cette centrale sous Linux (ubuntu). Les étapes sous Windows sont sensiblement les mêmes.

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                Alors cet après-midi j’ai testé la fabrication de boules puantes => c’était horriblement génial. Il faut que je partage cette expérience terriblement enrichissante.

                ->  Tout d’abord il faut savoir que l’odeur de l’oeuf pourri est due à un gaz, le sulfure d’hydrogène (H2S). Attention, il est très toxique, inflammable, explosif et dangereux pour le milieu aquatique (la totale quoi !). A ne faire que dans un endroit ventilé. Si ça commence à vous irriter les yeux ou bruler les poumons, il faut arrêter !

                SGH02 : InflammableSGH04 : GazSGH06 : ToxiqueSGH09 : Danger pour le milieu aquatique

                Question : Comment synthétiser du sulfure d’hydrogène ?

                Réponse : En mélangeant du sulfure de fer (FeS) et des ions hydronium (présent dans les acides) : avec l’acide chlorhydrique ça donne la formule suivante : FeS + 2HCl -> FeCl2 (chlorure de fer) + H2S

                Question : Comment synthétiser du sulfure de fer ? Voila ma méthode :


                Procurez vous de la limaille de fer, du soufre et une cuiller à laquelle vous ne tenez pas trop (!). Si vous n’avez pas de limaille de fer, ça marche très bien avec de la paille de fer fine. Si vous n’avez pas de paille de fer, prenez un clou, une lime, du courage et limez-le clou. Si vous n’avez pas de soufre, prenez une boite d’allumette et grattez les bouts. Si vous n’avez pas de cuiller… ben je sais pas… vous pouvez toujours tester la fourchette…

                Mettez votre limaille/paille de fer dans la cuiller, recouvrez de soufre (dosage : moitié-moitié) et mettez le tout à chauffer (avec un briquet ça peut suffire). Quand ça commence à rougir et à fumer, vous pouvez enlever la cuiller de la source de chaleur, la réaction se poursuit toute seule (ne respirez pas la fumée !! Toxique !!). Laissez faire puis laissez refroidir. Vous obtenez quelque chose de solide, bravo, c’est le sulfure de fer. Réduisez le en poudre.

                Dernière étape (à ne faire que lorsque vous êtes prêt à partir en courant la main sur le nez) : versez de l’acide chlorhydrique sur le sulfure de fer (paraitrait-il que ça marche avec n’importe quel acide… je n’ai pas testé). Il se dégage un gaz, le sulfure d’hydrogène. Ça pue, nous somme victorieux.

                bonhomme qui étouffe

                Question : C’était trop horriblement bien, je veux tester d’autres boules puantes encore plus horribles ! Steuplé steuplé comment je fais ?

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                catapulte dépliée

                Ceci est un engin de destruction massive à ne pas mettre entre les mains de n’importe qui. Il est construit à partir d’un piège à souris. Ou plutôt un piège à rat, bien puissant.

                La catapulte est relativement puissante.

                Bon je sais que cet article frôle de près les gouffres de la médiocrité, mais c’est mon site, d’abord, et je fais des articles sur ce que je veux, d’abord. Non mais sans blagues !! tongue

                Et puis comme je sais que vous êtes fichtrement intéressés, je vous mets quelques photos supplémentaires dans la suite…

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                  Voici la traduction complète du thème tarski : le fichier « .po » et le fichier binaire « .mo ». Il suffit de copier le fichier « fr_FR.po » dans le dossier « themes/Tarski » sur le serveur de votre site internet.

                  En passant, j’en profite pour faire un petit tuto (sous linux) sur la démarche à suivre pour effectuer la traduction. Cette méthode est valable pour de nombreux logiciels, thèmes, …

                • Télécharger le fichier « .pot » sur le site du thème. Dans d’autres cas, le fichier pot (qui est en fait un fichier « template » qui contient l’ensemble des chaines de caractères à traduire) est généré à partir des sources d’un programme par exemple (voir xgettext).
                • Installer « gettext » : sudo apt-get install gettext
                • Générer un fichier « .po » en entrant la commande : msginit –locale=fr –input=nom_du_fichier.pot
                • Editez le fichier à la main ou à l’aide d’un éditeur spécialisé comme « poedit » par exemple : sudo apt-get install poedit
                • Une fois la traduction effectuée, il faut générer un fichier binaire « .mo ». C’est ce fichier qui sera distribué avec le logiciel ou le thème. Pour cela il suffit d’enregistrer les modifications sous poedit pour le générer automatiquement. Si vous n’utilisez pas poedit, tapez la commande : msgfmt nom_du_fichier.po
                • Renommez le fichier .mo en fr_FR.mo et copiez le dans le dossier Themes/Tarski sur votre serveur ftp. Voila, traduction effectuée !
                • Pour plus d’infos : http://en.wikipedia.org/wiki/GNU_gettext

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